N'habitent plus à l'adresse indiquée

20 novembre 2017

Jours 155, 156, 157, 158, 159, 160 et 161 : Mocoa et Pasto (Hasta Luego Colombia)

Avant de relater la fin de notre périple colombien, quelques mots pour vous dire que nous avons récupéré notre matériel auprès de la police équatorienne. Johanne a su convaincre un juge de nous restituer nos appareils. Victoire.

Mais avant de pénétrer dans le pays aux 70 volcans, nous avons achevé neuf semaines de voyage en Colombie à Mocoa et Pasto. Nous ne sommes restés qu'une nuit dans la première ville (l'une des portes d'entrée de la forêt amazonienne) parce qu'il y avait beaucoup trop d'insectes à notre goût, accrochés dans des toiles d'arraignée au plafond de l'hôtel.

Nous sommes sans doute passés à côté de très jolies balades, mais nous avons quand même emprunté "le Trampoline de la Mort" : la route magnifique et très étroite, qui relie Mocoa à Pasto, à travers la montagne. Cinq heures de voyage à l'arrière d'un pick-up, assis dans le sens oppposé à la route, sur des sièges très glissants, où nous avons eu la joie de respirer les gaz d'échappement du véhicule, puis de greloter dans le froid. Un grand moment de bonheur. Et dire que nous aurions pu être confortablement installés à l'avant contre 3 € de plus... 

 

A Pasto, nous avons logé six nuits dans l'auberge tenue par Anthony et Monica, un couple franco-colombien adorable. Ils nous ont fait découvrir cette région, rurale, très peu touristique et isolée du reste du pays.

Ici, contrairement aux autres villes du pays, il n'y a pas de place Bolivar. Les habitants se sont opposés au héros national de l'indépendance, choisissant de se ranger derrière les Espagnols. Plus de deux cents ans après, l'Etat colombien et le département du Narino ne sont toujours pas réconciliés selon Anthony ; le premier portant peu d'intérêt au second. Ainsi, il y a officiellement 400.000 habitants à Pasto. Seulement le dernier recensement ici date des années 1970 et il y aurait plus vraisemblablement 800.000 habitants dans la ville.

Comme à Bogota, Carthagène, ou Medellin, nous avons assisté à un spectacle du feu rouge. Cette fois-ci, pas de jongleurs, ni de danseurs, mais un athlète portant son vélo sur sa tête.

Patisserie roulante et glace maison, fabriquée avec du lait et du sucre, dans un saladier en cuivre, lui-même posée dans un sur un bac à glace.

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Pour atteindre le pueblo de Sandona un dimanche, nous avons dû jouer des coudes. Les camionettes et les bus menant à ce joli village étaient en effet pris d'assaut depuis la route, avant même leur arrivée au terminal de transport. Après nous être convertis aux habitudes locales, nous avons nous aussi réussi à dénicher deux places.

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Autre balade très agréable, la laguna de la Cocha. Nous sommes restés toute la journée en compagnie de la Morlaisienne Justine (rencontrée à l'auberge et qui voyage en Colombie depuis six mois), de son amie colombienne Chrystal et du chien Harengsel. Une belle journée.

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Avant de quitter la Colombie, toute la famille est passée chez le coiffeur.P1230189

Dernière halte sur le chemin de l'Equateur : Ipiales, située à 7 km de la frontière, et son spectaculaire sanctuaire de Las Lajas, bâti dans un canyon. P1230321

Moment d'émotion au moment de quitter un pays qui nous aura offert beaucoup de bonheur.

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19 novembre 2017

Vol, jacuzzi, machette et feu d'artifice...

Avant de relater la fin de notre périple colombien, nous voulons vous faire part de l'incroyable aventure vécue ce samedi 18 novembre.

En Equateur depuis trois jours, à Otavalo, nous avons pris le bus 61, à 14 h 30, direction Quito (à une soixantaine de kilomètres de là). Alors que nous nous installions aux places 29 et 30, un souriant jeune homme a insisté pour placer notre petit sac à dos de voyage, ainsi que l'appareil photo de Johanne, sous nos sièges. Nous avons remonté l'appareil à la surface, laissant le sac à nos pieds. 

Tout se passait pour le mieux et notre sieste familiale débutait sereinement.

Seulement, une trentaine de minutes après le départ, une femme nous interpelle vigoureusement en nous montrant notre sac, sans que nous saisissions grand chose. Elle réussit quand même à nous faire comprendre que nous avons été victimes d'un vol. Autour d'elle, tout le monde semblent concernés. Nous constatons effectivement qu'un téléphone, une liseuse numérique, ainsi que notre tablette de poche ont disparu. Quelques minutes auparavant, les présumés voleurs ont demandé au chauffeur de s'arrêter pour descendre précipitamment. S'ensuit un moment de flottement dans le bus.

C'est alors que le chauffeur arrête de nouveau son véhicule et une quinzaine d'hommes et d'adolescents descendent et se mettent à courir. Je (Julien) décide de les suivre, tandis que je (Johanne) reste dans le véhicule avec les enfants. 

La course-poursuite débute, avec en tête le contrôleur du bus, machette à la main. Mais aucun des suspects n'est en vue. La traque continue ensuite à travers champs, tandis que le bus fait marche arrière sur la Panaméricaine, au milieu des klaxons des autres véhicules.

Après une épuisante poursuite, deux jeunes femmes et deux jeunes hommes sont rattrapés sur le bord de la route et identifiés par les passagers comme les auteurs du vol. La police est appelée. Mais les suspects se défendent ardemment, montrant leurs sacs vides et soulevant leur t-shirt. A l'arrivée des forces de l'ordre en nombre (au moins quatre voitures et plusieurs motos), l'un d'eux se plaint (abusivement) d'avoir été agressé à la machette (qui a curieusement disparu). 

Finalement, après de nouvelles recherches (par les riverains, la police et les passagers du bus), nos trois objets sont retrouvés dans un jardin avoisinant, où ils avaient sans doute été jetés. Heureux, nous pensons alors reprendre la route vers Quito avec nos nouveaux amis. Un voeu pieux...

Les policiers ne sont en effet pas enclins à nous rendre notre matériel. La procédure impose que nous allions d'abord déposer plainte. Nous remercions  rapidement les occupants du bus, récupérons nos nombreux bagages dans la soute et montons à bord de deux véhicules de police. Nicole, une jeune indigène de 18 ans, témoin du vol et participante de la course-poursuite à travers champs, est aussi du voyage. Quant aux quatre voleurs présumés, désormais menottés, ils nous précèdent.

Une fois au commissariat, la police nous explique que nous ne pourrons récupérer nos affaires que le lendemain, après une audience prévue dans la matinée. Ceci à la seule condition de déposer plainte. Au bout d'une demi-heure, un officier de police judiciaire arrive et embarque avec lui Johanne, Irène et Nicole jusqu'à un autre commissariat, à Cayambe. 

Les filles seront de retour à... 19 h. Entre temps, nous avons annulé notre réservation à Quito (où les policiers étaient prêts à nous déposer et à venir nous rechercher le lendemain matin). En fin de compte, ils proposent de nous conduire dans un hôtel tout proche.

Pour nous, l'histoire se termine provisoirement et très confortablement dans la piscine, le jacuzzi et le bain turque de l'établissement. Là, nous rencontrons d'autres vacanciers : une mère et sa fille originaires de Quito, ainsi que le mari texan de la jeune femme. Eux aussi ont atterri contraints et forcés à l'hôtel. La route permettant l'accès à leur maison étant barrée à partir de 18 h (ce qu'ils ignoraient), en raison d'une cérémonie religieuse. 

Seul petit souci : il y a un mariage dans l'hôtel et, à minuit, un orchestre se met (très bruyamment) à jouer. Suivi d'un mini feu d'artifice.

 

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17 novembre 2017

Le Télégramme parle de la Colombie

Medellin

Quentin

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13 novembre 2017

Jours 150, 151, 152, 153, 154 et 155 : San Agustin

Antépénultième étape de notre séjour en Colombie, San Agustin s'est offert à nous après un voyage rocambolesque. 

Depuis plusieurs jours, le centre de la Colombie est en effet le théâtre de manifestations d'agriculteurs. L'Etat oblige ces paysans à arrêter la culture de la coca, mais les contreparties promises par le gouvernement ne sont jamais arrivées. D'où la colère de ces producteurs. Avant notre départ, nous avons appris que la route entre Popayan et Cali était totalement bloquée, mais nous en savions pas que celle entre Popayan et San Agustin l'était également.

Après une heure de trajet, notre bus a pourtant été obligé de s'arrêter ; les manifestants lançant de grosses pierres sur la route depuis la montagne, sous le regard de la police. Bientôt renforcés par des camions entiers de militaires suréquipés, les forces de l'ordre ont finalement forcé le passage, après quatre heures de tirs de grenades lacrymogènes.

Mais ce n'était pas pour autant la fin de l'aventure pour nous. Il nous restait en effet quatre heures inconfortables de bus, sur une chemin de montagne caillouteux et sinueux. 

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Installés dans l'un des hostels les plus confortables et les plus jolis depuis le début de notre voyage, nous avons très vite apprécié la nature ennvironante et les différents sites archéologiques qui font la renommée de San Agustin. Disséminées un peu partout dans des paysages époustouflants, les fameuses statues précolombiennes datent de plus de 3.000 ans.

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Certaines de ces statuts sont colorées. Et ce, depuis 3.000 ans, grâce à la peinture narurelle se trouvant dans les arbres. Johanne a voulu déguiser son fils avec. Douze jours plus tard, Roméo en porte toujours les stigmates.

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C'est au cours d'une balade à cheval en famille que Carlos, notre guide, nous a montré les arbres à peinture. Jaune (le plus facile à enlever) et rouge.

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11 novembre 2017

Jours 145, 146, 147, 148, 149 et 150 : Popayan

Surnommée la Ciudad Blanca, Popayan est l'une des plus belles cités coloniales de Colombie. Maglré un trafic automobile très dense, l'ancienne capitale du Sud du pays nous a séduits par ses jolies petites places, ces beaux bâtiments blancs et ses nombreuses églises.

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En Colombie, Halloween est une fête particulièrement célébrée. A Popayan, de très nombreux enfants, tous déguisés, se sont rendus dans le centre-ville avec leurs parents. Plusieurs animations étaient organisées sur la place principale et tous les commerçants offraient des friandises aux enfants.

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La foule, impressionante, a été surprise par le déluge en milieu d'après-midi ; chacun s'abritant alors comme il peut. 

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Le mardi, nous nous sommes rendus à Silvia, un petit village de montagne situé à 53 km de Popayan. C'était en effet le jour du marché pour les indiens guambianos, une communauté locale de 12.000 membres. 

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08 novembre 2017

Jours 139, 140, 141, 142, 143, 144 et 145 : la Zona Cafetera (Salento et Filandia)

 

A Salento, nous redécouvrons la sensation de l'eau de pluie qui tombe sur la tête, les joies des vêtements humides, la brume et un thermomètre qui culmine à 15 degrés, comme à Saint-Brieuc au mois de juillet. Nous sommes un peu chez nous, sauf qu'il n'y a pas fenêtre à notre logement, mais simplement des volets qui laissent passer l'air frais la nuit. Glagla.

A part ça, la ville est l'une des destinations les plus prisées du pays. Un incontournable des circuits touristiques en raison des plantations de café établies au coeur d'une nature spectaculaire.

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 Les palmiers de cire de la vallée de Cocora sont l'un des emblêmes du pays. Nous les découvrons au cours d'une randonnée de cinq heures. 

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Nous avons également visité une finca de café, guidés par un quinquagénaire vénézuélien ayant fuit son pays et la misère. Il nous apprend que le café se cultive à une altitude idéalement comprise entre 1.500 et 2.000 mètres.

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Après quatre jours à Salento, nous mettons la cap à l'Ouest, à une vingtaine de kilomètres de là, à Filandia. Les deux villes se ressemblent beaucoup, sauf que la seconde attire nettement moins de touristes et nous apparaît plus authentique. 

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Comme de nombreuses villes colombiennes au relief escarpé, Filandia possède son mirador. De là-haut, la vue est superbe.

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Emblême de la région, la Jeep Willys est omniprésente. Même lorsqu'il s'agit d'effectuer les transports scolaires. 

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 Autre moyen de transport très prisé ici, le cheval. Pour le plus grand bonheur de Roméo. Et le malheur de Johanne, qui a catégoriquement refusé de monter et a suivi la progression des cavaliers en poussant Irène dans sa poussette sur des chemins cahoteux et pentus (avant de revenir en moto, la poussette à la main et Irène dans les bras), ereintant. 

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Dans un bar, nous avons découvert le tejo, l'un des sports nationaux. Sorte de palet nantais, ce jeu consiste à envoyer un projectile sur une cible en terre glaise. L'objectif est d'atteindre le centre, où sont disposés en cercle des sachets de poudre, qui explosent lorsqu'ils sont percutés par le palet. S'il y a des volontaires pour y jouer avec nous lors de notre retour (Christophe, on veut bien de la poudre à canon)...

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02 novembre 2017

Jours 133, 134, 135, 136, 137; 138 et 139 : Manizales

Nous voici à Manizales, capitale du département du Caldas et porte d'entrée de la zona cafetera. La ville est construite au milieu des montagnes, sur des pentes abruptes. Comme Medellin, elle possède une ligne de téléphérique (quatre stations entre la gare routière au centre-ville). 

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Comme dans presque toutes les villes de Colombie, le héros de l'indépendance Simon Bolivar a donné son nom a la place principale. Ici, il a été sculpté sous les traits d'un condor des Andes, l'un des symboles de la Colombie.

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Bien que de taille importante (plus de 350.000 habitants), Manizales est une base idéale pour découvrir la nature environante. Cinq minutes en bus ou en taxi (les deux moyens de transport nous coûtent le même prix) permettent de se retrouver à la campagne, comme ici au Recinto del Pensamiento.

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Ce parc abrite notammment une maison des colibris, une serre à papillons, de nombreux bonzaïs et orchidées, ainsi que trois autruches. Paula, souriante et enjouée, nous a guidés et instruits toute la matinée.

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Autre promenade, dans l'Ecoparque Los Yarumos, situé sur les hauteurs de la ville, avec de nombreuses attractions gratuites pour les enfants et les adultes.

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Semblable à une soucoupe volante, la torre panomarica de Chipre offre un point de vue remarquable sur la ville et ses alentours. Enfin, à ce qu'il paraît. Puisque nous y sommes allés par temps couvert et à la tombée de la nuit.

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Dans l'auberge de jeunesse où nous avons séjourné, une carte du monde indique l'origine des visiteurs. Les voyageurs venus d'Europe et de France semblent largement majoritaires.

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31 octobre 2017

Jours 132, 133 et 134 : Jardin

Après l'effervescence de Medellin, la quiétude de Jardin, pittoresque village situé à trois heures de bus de la capitale du département d'Antioqua.

Le clocher de l'impressionnante église néogothique domine la ville, très colorée et bâtie en pleine montagne, au milieu de la nature.

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Heureuse découverte pour nous, ce téléphérique de campagne long de 320 mètres, très éloigné de celui moderne de Medellin. Construit en 1995 par un habitant du village qui devait tous les jours descendre et grimper dans la vallée, ce moyen de transport original est aujourd'hui utilisé par la population locale et quelques touristes (dont nous).

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L'occasion pour Julien de tester son nouveau jouet.

 

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Le jour de notre départ, nous empruntons une chiva, un imposant bus tout terrain, qui nous transporte sur un chemin de montagne durant trois heures en direction de la zona cafetera, notre prochaine destination.

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27 octobre 2017

Jours 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130, 131 et 132 : Medellin

Après les Caraïbes, direction l'ancienne capitale mondiale du crime, la ville de Pablo Escobar : Medellin.

Pour y parvenir, il nous aura fallu deux heures de bateau, puis neuf heures de bus, sur une route de montagne extrêmement sinueuse, pour parcourir... 300 km . Le ventre de Romèo a modérement apprécié la répétition des virages...

Construite au milieu des montagnes, Medellin est aujourd'hui une immense ville de 2,5 millions d'habitants qui s'étale à perte de vue sur les hauteurs et dans la vallée.

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Autrefois gangrénée par la violence, la ville s'est métamorphosée ces vingt dernières années en misant sur l'éducation, la culture, l'urbanisme et les transports.

Seule ville de Colombie disposant d'un métro (aérien), la cité de l'Eternelle Printemps se distingue aussi et surtout grâce à ses lignes de téléphériques qui relient le centre aux quartiers défavorisés haut perchés, autrefois fiefs des narcotrafiquants. Nous nous sommes offerts plusieurs voyages en altitude pour le prix d'un ticket de métro.

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 Sous la coupe de Pablo Escobar dans les années 1980 et 1990 (il fut abattu en 1993), Medellin est ausi la cité du sculpteur Fernando Botero. L'artiste a fait don de plusieurs de ces oeuvres à sa ville en 2004. Vingt-trois d'entre elles sont exposées en plein air, dans le centre-ville, sur la Plazoleta de las Esculturas. Remarquez que les parties les plus claires des statues en bronze sont celles qui ont été les plus carressées par le public.

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Un peu plus loin, place San Antonio, deux oiseaux de bronze identiques, sculptés par l'enfant du pays, sont exposées. Le premier a été déchiqueté par une bombe qui a fait 28 morts, en 1995, pendant un concert (les auteurs de l'attentat n'ont jamais été identifiés). Le second, intact, a été placé à ses côtés selon les souhaits du sculpteur pour symboliser la paix.

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Au cours de la semaine passée à Medellin, nous avons eu le temps d'admirer les danseurs des feux rouges, les bus locaux, les magasins roulant de chaussures, les toilettes en fleurs ou encore les sandwichs en forme de crocodile.

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La Communa 13  était autrefois l'endroit le plus violent de la ville. Désormais relié au reste de la ville par le plus long (385 mètres) élévator du monde (affirmation non vérifiée), ce quartier accroché au flancs de la montagne est désormais plus sûr et très agréable à visiter en journée, notamment pour ses immenses graphes.

Johanne a donné une interview à la télévision locale, dont une équipe était présente le jour de notre balade pour filmer un cascadeur. Interrogée pour savoir si elle n'avait pas peur d'être là, la mère de Roméo et Irène a répondu : non. 


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Claudia, installée tout près de notre location, a coiffé presque toute la famille ; Johanne préférant la manucure. Sa fille Sarah nous a, elle, emmenés jusqu'à un bon restaurant pour nos anniversaires. 

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Partis une journée à la découverte du petit village de Guatapé, nous avons escaladé 740 marches, avec Roméo en tête et à toute allure, pour admirer un paysage grandiose formé de lacs artificiels.

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Le dimanche précédant notre départ, nous nous sommes baladés dans l'un des quartiers huppés de la ville où le chien est roi. Le long du parcours, interdit ce jour-là aux voitures, nous avons croisé de nombreux vendeurs de glaces réservées à la race canine.

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21 octobre 2017

Jours 113, 114, 115, 116, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123 et 124 : Necocli, Capurgana et Sapzurro

 

 


Après un voyage en bus d'une journée depuis Carthagène, nous arrivons dans le port de Nécocli pour y passer la nuit. Le lendemain matin, direction le petit village de Capurgana, situé à deux heures de bateau. Les bagages sont protégés dans des sacs poubelles (en prévision d'une traversée parfois difficile) et pesés avant le départ. Chaque passager a droit à 10 kg. Pour chaque kilo en trop, c'est 1.000 pesos supplémentaire à payer. Nous nous en tirons avec un supplément de 30.000 pesos (la balance n'était sans doute pas très fiable).

A mesure que le voyage en bateau avance, nous découvrons les Caraïbes tels que nous en révions : la jungle qui plonge dans une mer cristaline, avec des plages somptueuses. L'endroit est très isolé, sans route, ni eau chaude, avec une électricité capricieuse et une Wifi quasi inexistante. Mais quel bonheur. A noter qu'ici, tous les hommes se promènent avec une machette.

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Le dimanche après-midi, la visite de Capurgana nous amène jusqu'à la place principale qui est aussi... le terrain de football. Tout le village semble assister à un match dont le vainqueur remportera une coupe. Sur le terrain : des graviers, de la boue, un peu d'herbe et deux équipes survoltées. Nous avons eu le droit à un envahissement du terrain après un carton rouge (l'arbitre a été un peu chahuté) et à un tour d'honneur des vainqueurs. Un bel après-midi de football.

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Après Capurgana, direction Sapzurro, la commune voisine, encore plus isolée et nettement moins bruyante. C'est le dernier village avant le Panama. Une courte randonnée dans la jungle permet de passer la frontière pour atteindre la magnifique plage de La Miel. L'occasion pour nous de croiser quelques délinquants fiscaux en maillot de bain : Patrick Balkany, Michel Platini ou encore Jérôme Cahuzac.

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Nous avons fait quelques belles rencontres lors de nos différentes balades...P1200303

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Nous avons terminé notre séjour de rêve dans les Caraïbes chez Quentin, un Breton compagnon de fêtes de Yannick D. dans sa jeunesse. Nous nous sommes sentis chez nous dans son auberge, où nous avons séjourné avec ses parents (venus lui rendre visite) et Cédric, un Toulonnais responsable du bowling de Courchevel, rencontré quelques jours plus sur la plage et recroisé avec plaisir à Sapzurro.

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Notre petit pirate des Caraïbes se rêve en Jack Sparrow.

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