N'habitent plus à l'adresse indiquée

24 septembre 2017

Jours 91, 92, 93 et 94 : Bogota

Nous voici en Colombie, à Bogota.

Première visite, le cerro (la colline) de Monteserrate. De la haut, nos yeux ébahis découvrent une vue à couper le souffle (que nous avons déjà court à 3.152 mètres d'altitude). Sous nos pieds, la ville - qui compte plus de 6,7 M d'habitants - s'étend sur 1.700 km2.

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Nous sommes montés en funiculaire sur une pente abrupte, avant de descendre en téléphérique. Cela nous a évité les 1.500 marches et de probables courbatures...

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Le lendemain de notre arrivée, la venue d'un homme provoque des bouchons dans le centre historique de Bogota. Son nom s'affiche sur tous les bus de la ville pour lui souhaiter la bienvenue : "Bienvenudo Papa Francisco". Nous décidons donc de nous éloigner de la capitale pour découvrir l'un des joyaux du pays : la cathédrale de sel de Zipaquara. Une construction gigantesque au fond des mines de sel.

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Le lendemain, le pape est parti se ballader dans le pays. A nous, la candelaria de Bogota. 

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Devant le palais présidentiel, Johanne aperçoit quelqu'un. Qui est-ce ?

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Philippe. Désormais, nous voyageons en effet à cinq.

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20 septembre 2017

Jour 87, 88, 89, 90 et 91: Tchau tchau Brazil (Sao-Luis et Rio de Janeiro)

Après le parc de Lençois, courte escapade à Sao-Luis, pour prendre l'avion vers Rio de Janeiro, où un second vol nous emmerera, deux jours plus tard, à Bogota. 

Au cours de notre visite express de la ville, nous croyons retrouver la baie de Saint-Brieuc et la plage des Bleuets à marée basse avec, au fond, la pointe du Roselier.

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Mais, ce sont bien les buildings de Sao Luis qui se dressent face à nous.

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Notre second passage à Rio de Janeiro confirme notre première impression : c'est un plaisir de s'y promener.

Ci-dessous : le Museu do Amanhã, le très long pont reliant Rio à Niteroi sur plus de 13 km et une partie de la fresque murale de l'artiste de street art Eduardo Cobra, réalisée à l'occasion des JO.

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Si nous sommes revenus passer deux jours à Rio, c'était aussi pour avoir le bonheur de monter en haut du mythique Pão de Açúcar (Pain de Sucre). Pour arriver au sommet (396 mètres), nous empruntons successivement deux téléphériques. Vertigineux.

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Bye-bye le Brésil. Les trois mois de bonheur sur ton territoire sont passés si vite. Et maintenant, direction la Colombie.P1190130

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05 septembre 2017

Jours 83, 84,85, 86 et 87 : au coeur du parc de Lençois Maranhenses (Atins et Barreirinhas)

Après cinq jours de voyage, nous arrivons en barque à Atins. En guise de cadeau de bienvenue, des ibis rouges apparaissent soudain sous nos yeux ébahis.
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Minuscule village aux chemins de sable, Atins attire tout au long de l'année des kite-surfeurs venus des quatre coins de la planète.

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 Nous avons passé deux journées à l'intérieur du parc, accessible uniquement en jardineira (4x4 collectif). Des lacs d'eau de pluie se forment au pied d''immenses dunes. Un spectacle majestueux qui s'étend à perte de vue.

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Tempête de sable au moment de remonter la dune.

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Des militants de La République En Marche.

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P1180625Johanne drague...

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Pendant que Julien s'occupe seul des enfants.

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04 septembre 2017

Jours 79, 80, 81, 82 et 83 : Direction le parc des Lençois Maranhenses (via Camocim, Parnaiba, Tutoia, Paulino Neves et Caburé)

Pour rejoindre le parc national des Lençois Maranhenses depuis Jericoacoara, il y a la solution simple et chère (un voyage en 4x4 de 7 heures), la solution intermédiaire (via Sao Luis) et la solution compliquée : un périple de quatre jours avec des haltes dans des villes sans beaucoup d'attrait. Avides d'aventures, nous avons opté pour la troisième.

Première étape : Camocim. Nous atteignons notre hotel à 20 h 30. Sur place, pas de restaurant, ni de magasin ouvert, à l'exception d'une station service. Le repas sera merveilleux.

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Deuxième étape : Parnaiba. Nous y restons deux nuits, afin de profiter d'une croisière sur le delta. Une promenade très prisée des touristes brésiliens (nous étions les seuls étrangers), à bord d'un bateau accueillant une soixantaine de personnes. 

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Une balade folklorique marquée par les apparitions de l'homme de la boue et d'un indien. Point final de l'expédition, une énorme assiette de petits crabes fraîchement pêchés.

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Le départ de Parnaiba pour Tutoia a longtemps été retardé faute de bus. Mais après une arrivée à la rodoviaria à 8 h du matin, nous avons finalement réussi à partir à 17 h.

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 Ici, les parapluies servent à se protéger du soleil d'hiver. Et en Bretagne ? 

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Après une nuit à Tutoia, direction notre destination finale : Atins. Mais avant d'arriver dans ce miniscule village (une des portes d'entrée du parc), il nous faudra voyager dans une jardineira, un 4x4 et, enfin, une barque de pêcheur. Bilan de l'opération : cinq jours de voyage pour parcourir environ 400 km...

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03 septembre 2017

Jours 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78 et 79 : Jericoacoara

Destination à la mode pour ses plages magnifiques et ses dunes, très prisée des kite-surfeurs, Jericoacoara (aussi appelée Jeri, mais nous on préfère Jericoacoara - ce qui signifie le crocodile qui dort -) nous a charmés. Les pieds dans le sable en permanence (il n'y a pas de route), sous une chaleur écrasante de 9 h à 14 h 30, nous sommes restés neuf nuits en mode farniente dans le village.

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Au programme, outre la plage : une balade en buggy à la journée (avec descente des dunes presque à la perpendiculaire et traversée de la rivière sur un radeau), une journée au bord d'un lac d'eau pluviale - allongés dans des hamacs les fesses dans l'eau - ou encore, une randonnée le long de la côte.

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Lors de la balade en buggy, nous nous sommes arrêtés au milieu des dunes, au bord d'un autre lac d'eau douce. L'occasion, pour le père et le fils, de descendre un rapide toboggan. Un grand bonheur.

 

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Tous les soirs, sur les coups de 17 h, des dizaines de touristes (on l'a fait nous aussi) escaladent la dune surplombant la plage principale de Jericoacoara, pour admirer le majestueux coucher de soleil, avant de l'applaudir (ça, nous ne l'avons pas fait). 

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Le plus spectaculaire de nos couchers de soleil à Jericoacoara a eu lieu le 21 août : ce jour-là, la lune nous a offert une éclipse solaire partielle. Un spectacle grandiose et inoubliable.

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Après l'école à Lençois, Roméo a eu droit à un cours particulier dans une boulangerie, tout un après-midi, avec Pierre, notre logeur qui est aussi le boulanger de Jericoacoara.

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22 août 2017

Jours 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69 et 70 : Olinda et Fortaleza

Notre remontée vers le parc des Lençois Maranhenses passe par la ville d'Olinda, dans l'état du Pernambuco.

Un petit village d'un peu moins de 400.000 habitants, collé à Récife (1,5 M d'habitants). Classé au patrimoine mondiale de l'Unesco, c'est l'une des plus anciennes villes du Brésil (créée en 1535).

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Le street art existait dès le XVIè siècle à Olinda

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Jésus et la Vierge...
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Des hauteurs d'Olinda, nous voyons son imposante voisine Récife.

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R comme...P1170628

... Récife

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Nous aurions pu aussi écrire R comme Requins. Ils se cachent en effet derrière la barrière de corail. De très nombreux panneaux signalent qu'il est interdit de se baigner à plusieurs endroits. Depuis vingt ans, une soixantaine d'attaques ont été recensées. Plus de la moitié ont été mortelles. Et encore, tous les cas ne seraient pas rendus public pour ne pas faire fuir les touristes. Aucun panneau, par contre, pour mettre en garde contre la pollution de l'eau.

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Après six jours à Olinda, nous mettons le cap sur Fortaleza qui ne sera qu'une halte pour nous. Le départ de notre cinquième nuits en bus depuis le début de notre périple se fait de la rodovaria. Au Brésil, pays où le bus est très développé, ces gares routières sont nombreuses et gigantesques dans les grandes villes. 

 

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Photo de Julien, de dos.
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17 août 2017

jours 61 et 62: Salvador de Bahia (en transit)

Après la Chapada Diamantina, nous mettons maintenant le cap vers un autre parc national, celui des Lençois Maranhenses. Mais le chemin pour arriver à destination est long et comporte plusieurs haltes (Salavador, Olinda, Fortaleza, Jericoacoara...)

Avant de partir pour le Nordeste, nous nous arrêtons de nouveau à Salvador, après une nuit dans le bus (et avant une autre nuit dans le bus). 

Pour répondre à la suggestion de Gaelle L (et non pas Gaelle P, ni Gaelle B - ex C -, et pas davantage Gaël V), nous mettrons désormais une carte permettant de nous localiser.  

Notre deuxième séjour nous permet d'explorer d'autres quartiers de Salvador. Plusieurs téléphériques relient la ville haute (la partie la plus touristique que nous avons largement arpentée lors de notre premier passage) à la ville basse.

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Beaucoup de bâtiments fastueux bâtis à l'époque coloniale ont été abandonnés.

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Le littoral nous permet de nous éloigner de l'activité frénétique du centre.

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 Irène face à un mur de rubans de la Basilica Nosso Senhor do Bonfim, des bracelets porte-bonheur distribués dans toute la ville.

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13 août 2017

Jours 55, 56, 57, 58, 59 et 60 : Vale Do Capao

Dernière étape de notre tryptique dans la Chapada Diamantina : Vale do Capao, un petit village niché au creux d'une vallée, accessible après quarante minutes de piste dans un minibus.

Là-bas, Julien a découvert que l'Homme pouvait survivre à cinq jours sans viande. Les habitants suivent en en effet un mode de vie alternatif, basé notamment sur la nature et les aliments bio. C'est ici que nous avons le mieux mangé depuis notre départ de France (lasagnes et pâtes au pesto, pizzas végétariennes au miel pimenté et petits-déjeuners gargantuesques à base de produits frais dans notre auberge). 

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L'endroit est au départ de nombreuses randonnées, parmi lesquelles la celle de la Fumaça, la plus fameuse du parc.

Thomas et Eline (rencontrés à Lençois), accompagnés d'Apoena (l'amie de Thomas), nous ont rejoint sur place. C'est avec eux que nous avons atteint le sommet de la Cachoeira da Fumaça (la deuxième plus grande cascade du Brésil). Nous avons effectué les deux premiers kilomètres dans une camionnette. Puis les 12 kilomètres suivant à pied.

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Le chemin était gorgé d'eaux pluviales.

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Arrivé à destination, la vue est vertigineuse, à 420 m de hauteur. L'attraction finale, c'est de se coucher à ras du précipice pour contempler la chute de la cascade.

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Un autre jour, Guira, un guide de la région, fils du propriétaire de l'auberge et fan de parapente, nous a mené vers la cachoeira do Rio Preto. L'occasion de se baigner dans une superbe piscine naturelle accolée à une cascade. 

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Après une première tentative infructueuse, nous avons réussi le lendemain à rejoindre, en stop, la cachoeira Riachinho, à bord d'une camionnette transportant de la céramique.

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Irène sort de son lit.

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Et maintenant cap sur le Nordeste...

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12 août 2017

Jours 51, 52, 53, 54 et 55: Mucugé et Igatu (épisode 2 du parc national de Chaparda Diamantina)

Avant d'atteindre Mucugé, nous avions décidé de profiter de la voiture pour sillonner le parc. Un programme vite restreint par une géniale intuition : tester la randonnée sans couche un jour de gastro et sans la moindre possibilité d'en acheter durant plusieurs heures. Bref, une réussite qui est allée largement au-delà de nos espérances. 

La suite de notre séjour là-bas a heureusement été nettement plus réussi grâce à de très belles randonnées. Comme celle dans la parc de recherche Projeto Sempre-viva (La sempre-viva est une fleur immortelle qui est devenue un symbole de la région) qui nous a mené à la cachoeira do Tiburtino. 

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Dans cinq secondes (et malgré le fil), Julien glissera sur un rocher et tombera dans l'eau, entrainant dans sa chute Roméo et Irène, ravis l'un et l'autre d'avoir les fesses trempées.

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Johanne, qui joue à cache-cache, et Roméo, à l'aise breizh.

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Nous grimpons et escaladons les rochers jusqu'au sommet du Morro do Cruzeiro (un morro est une montagne au sommet plat). La vue sur la ville et le paysage avoisinant sont à couper le souffle.

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 Journée dans le petit village d'Igatu. Il pleut. Quelle vie de chiens...

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 Le soleil se couche sur Mucugé. Direction Vale Do Capao, notre troisième étape dans le parc de Chapada Diamantina.

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10 août 2017

Jours 46, 47, 48, 49, 50 et 51 : Lençois (épisode 1 du parc national de Chapada Diamantina)

Il nous aura fallu quinze heures et six transports différents (taxi, fast-boat, bus, ferry, un second taxi et un bus de nuit) pour atteindre Lençois au lever du jour. 

Des cascades, des piscines naturelles, des toboggans, de belles randonnées et de jolies rencontres ont rendu notre séjour inoubliable. Nous avions programmé de rester cinq jours dans ce parc arpenté par les chercheurs de diamants jusqu'en 1996. Nous le quitterons à regret au bout de deux semaines et trois étapes : Lençois, Mucuge et Vale Do Capao. 

 

Lençois, prise en photo du haut des piscines naturelles de Serrano, situées à vingt minutes de marche du village :

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Julien teste le tobbogan de la piscine naturelle avec sa grâce et son élégance légendaires.

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Chaque randonnée nous émerveille. Ici, le rio Ribeiro qui creuse la vallée.

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 La cachoeira de la Primavera nous surprend au détour d'un chemin.

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Julien se lance avec délice sur le toboggan de la Ribeirao do Meio,

et se fait mal aux fesses

Nous faisons connaissance avec les insectes locaux sur le chemin et recoltons de mutliples piqures, principalement grace aux moustiques.

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Un autre jour, Irène prend son bain,

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pendant que sa mère fait du ricochet,

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et que son père tente de récupérer ses lunettes de soleil qui sont tombées dans l'eau,

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Pendant ce temps là, son frère passe ses matinées dans l'école de Lençois, en compagnie d'Eline, sa nouvelle copine. 

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Par le biais des enfants, nous avons sympathisé avec le papa d'Eline, Thomas, l'un des proprétaires de l'auberge (Albergue de Backpackers) où nous logions. C'est lui qui a proposé à Roméo d'accompagner Eline à l'école, pour son plus grand plaisir.

Seule légère déconvenue : lorsque Roméo a demandé un mouchoir en papier à la maîtresse, il a récupéré une feuille pour dessiner. Par contre, il était très heureux de grimper pieds nus en haut de l'arbre dans la cour de récréation.

Ci-dessous, la vidéo d'une comptine brésilienne chantée par quelques élèvés de la classe. C'est à ce moment que tous les garçons ont disparus...

Jonas, venu de Belgique et installé à Lençois depuis quelques mois, nous a aidé lors de la gastro d'Irène en accompagnant Johanne et sa fille à l'hôpital local. Refusant de boire, cette chipie s'est retrouvée sous perfusion aux urgences. Jonas, qui parle couramment cinq langues, a été notre interprête.

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Roméo avec Eline. Inspérables et synchros.

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Après six jours sur place, l'heure du départ a sonné. Direction Mucugé. Et puisqu'il n'y a pas de bus pour nous y emmener, nous louons une (magnifique) voiture. En avant pour 140 km et au moins autant de nids de poule.

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