Après le passage de la frontière, notre première halte en Equateur est à Otovalo. Connue pour son marché artisanal - l'un des plus importants d'Amérique du Sud - cette ville de 50.000 habitants, perchée à plus de 2.500 mètres d'altitude au milieu des montagnes et des volcans (il y en a plus de 80 en Equateur) est aussi une base idéale pour de nombreuses balades.

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Nous avons ainsi visité le Parque Condor qui abrite aigles, hiboux, faucons, mais aussi le condor des Andes, l'emblême du pays et plus grand oiseau volant du monde (jusqu'à trois mètres d'envergure).

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La laguna de Cuicocha (le lac cochon d'Inde dans la langue quechua) occuppe le cratère d'un volcan éteint. Une jolie promenade. 

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Tous les samedis matins, à Otovalo, se déroule un important marché des animaux vivants (veaux, vaches, cochons, chevaux, poules, poussins, ânes, moutons, cochons d'Inde, lapins...). 

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Après quatre jours, nous avons pris la route de Quito. A la suite du vol dans le voyage en bus (que nous avons déjà raconté), nous avons rencontré Nicole, une jeune indigène de 18 ans, qui nous a accompagnés pendant toute la procédure judiciaire.

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Bloqués deux jours dans un hôtel de Tabacundo, au bord de la Panaméricaine (et tout proche des postes de police), nous avons finalement récupéré nos affaires dans ce riant commissariat, où nous avons été pris en charge par Mauricio, un enquêteur de la police criminelle, qui nous a ramené en voiture jusqu'à Quito (avec lequel nous avons sympathisé et que nous reverrons ensuite). 

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Pas sûr que ceux-là arrivent à Quito avant la tombée de la nuit.
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